| Eisler, Hanns |
| Nonuor nO 1 |
| 1898 – 1962 |
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| Composition | 1939 |
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| Durée | 5:30 |
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| Maison d’édition | Edition Peters |
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| YouTube | |
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| Discographie | Berlin Deutsche Opera Chamber Soloists; Eterna Records 885470021614 (2022) |
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| in Hanns Eisler Edition; Brilliant Classics 9430 (2014) |
Pour quelques éléments biographiques sur le compositeur, voir la section 2.12. « Prévue au départ
pour un film d’après le célèbre roman de John Steinbeck Les raisin de la colère, cette œuvre brève
intitulée Trente-deux variations sur un thème de cinq mesures est écrite selon la technique
dodécaphonique. Le thème présente la série de douze sons et la varie immédiatement. Les intervalles
de tierce (cor, violon) et de neuvième (clarinette, alto), ainsi que les rythmes pointés, rendent ce
thème aisément identifiable pour l’auditeur.[. . .] Il s’agit de musique pure de très haute
qualité [19]. »
| Flury, Richard |
| Nonuor (Rotary-Serenade) |
| 1896 – 1967 |
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| Composition | 1965 |
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| Durée | 21:00 |
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| Maison d’édition | Amadeus Musikverlag |
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| YouTube | néant |
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| Discographie | voir https://richardflury.ch/inhalt/pages/diskographie/bestellungen.php |
Pour quelques éléments biographiques sur le compositeur, voir l’article consacré à son octuor à la
page 58. Un enregistrement (combiné avec celui de l’octuor) est disponible sur commande auprès de
la Richard Flury-Gesellschaft (voir discographie).
| Killmayer, Wilhelm |
| Per nove strumenti |
| 1927 – 2017 |
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| Composition | 1968 |
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| Durée | 8:00 |
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| Maison d’édition | Schott |
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| YouTube | néant |
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| Discographie | néant |
Né à Munich, Wilhelm Killmayer étudia la composition et la direction d’orchestre dans
cette ville de 1945 à 1951 au séminaire musical de Hermann Wolfgang von Waltershausen
ainsi que la musicologie à l’université de Munich. Il suivit ensuite des cours privés de Carl
Orff à partir de 1951. Professeur de théorie musicale et de contrepoint au conservatoire de
Munich à partir de 1955, il fut également chef du ballet de l’Opéra d’État de Bavière de 1961 à
1964 et professeur de composition à la Hochschule für Musik de 1973 à 1992. Son œuvre de
compositeur comprend de la musique symphonique, de la musique pour la scène, des lieder ainsi
que de la musique de chambre. La critique du disque consacré à sa musique de chambre
par CPO dans la revue Gramophone note que « Killmayer peut passer de la méditation à
l’action frénétique dans le cadre de la progression harmonique la plus basique, et parce que
sa musique est si convaincante et naturelle dans son atmosphère, les techniques et les
matériaux qui, dans d’autres mains, pourraient sembler bruts et prévisibles, servent bien leur
objectif [62]. »
| Stanford, Charles Villiers |
| Serenade op. 95 |
| 1852 – 1924 |
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| Composition | 1905 |
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| Durée | 29:00 |
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| Maison d’édition | Phylloscopus Publications (repris par HeBu Musikverlag) |
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| YouTube | https://www.youtube.com/watch?v=WlLfUjD6AC4&list=RDWlLfUjD6AC4&start_radio=1 1. Allegro |
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| https://www.youtube.com/watch?v=h0b967iSJNg&list=RDh0b967iSJNg&start_radio=1 3. Andante |
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| Discographie | Capricorn ensemble; Hyperion 5815622 (1989) |
Né dans une famille aisée de Dublin, Charles Villiers Stanford a d’abord fait des études de
philologie classique à l’université de Cambridge puis a étudié la musique avec Carl Reinecke à Leipzig.
En 1882, il fut parmi les fondateurs du Royal College of Music où il enseigna la composition jusqu’à la
fin de sa vie. Il forma ainsi de nombreux compositeurs britanniques, dont Gustav Holst et Ralph
Vaughan Williams. Attaché la tradition incarnée par Schumann et Brahms, il composa pas moins de
200 œuvres dans la plupart des genres musicaux (musique symphonique, concertante, opéras et
musiques de scène, musique de chambre, musique pour piano, et surtout musique chorale).
Jouissant d’un certain succès à la fin du xixE siècle, il fut éclipsé dès le début du xxE siècle par la
nouvelle génération, dont notamment Edward Elgar [63]. « La Sérénade Op. 95 a été écrite
durant l’été 1905. Cependant, la première représentation publique de l’œuvre a eu lieu à
SheYeld en 1937. L’instrumentation est celle de l’octuor de Schubert plus une flûte. Le premier
mouvement est de forme sonate, avec de jolies mélodies et quelques surprises rythmiques à la
Brahms. Le deuxième mouvement change brillamment de tempi à plusieurs reprises de
manière unique. Le troisième mouvement, Andante, est luxuriant et lyrique. L’allegro comodo
final me rappelle par certains aspects les vieilles marches britanniques, que la plupart des
instrumentistes à vent de la Cobbett Association ont probablement jouées et appréciées à
maintes reprises. La mélodie principale du dernier mouvement vous restera gravée dans la
mémoire [25]. »