| Naumann, Ernst |
| Serenade op. 10 |
| 1832 – 1910 |
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| Composition | 1872 |
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| Durée | inconnue |
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| Maison d’édition | Simrock, republié par Amadeus Musikverlag, disponible sur https://imslp.org/wiki/Serenate%2C_Op.10_(Naumann%2C_Ernst) |
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| YouTube | néant |
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| Discographie | néant |
« Ernst Naumann était issu d’une famille de musiciens. Son grand-père était Johann Gottleib Naumann, l’un des musiciens les plus estimés de son temps. Son cousin, Emil Naumann, était également un compositeur et un musicologue renommé. Ernst étudia la musique et les sciences à Leipzig, et sa thèse portait sur « Les diVérentes définitions des proportions de hauteur et la signification du système pythagoricien des quintes parfaites pour la musique d’aujourd’hui ». Les compositions de Naumann furent très appréciées par Robert Schumann. En 1860, Naumann fut nommé directeur musical et organiste municipal d’Iéna, poste qu’il conserva jusqu’à sa mort [25]. » Il est connu pour avoir réalisé de nombreux arrangements d’œuvres de Bach, Beethoven, Mendelssohn, Mozart, Schumann et également comme éditeur de partitions de Bach, Händel et Vivaldi. Comme compositeur, il se borna à écrire de la musique de chambre et de la musique vocale. « La Sérénade, op. 10 est en 4 mouvements. L’Allegro con brio initial est très énergique, avec une écriture mélodique très directe. Il est suivi d’une Romance contenant de jolis duos en octaves du hautbois et du basson. Le Menuet est un mouvement dynamique, avec une instrumentation plus légère. Le Finale, passionnant, contient quelques sections staccato techniques pour la plupart des musiciens, et l’œuvre se termine avec beaucoup d’enthousiasme pour tous. Cobbett a écrit : « Ses compositions, qui sont longues et teintées d’influence mendelssohnienne, ont été saluées par la presse allemande. » La Sérénade n’est pas excessivement longue, et on perçoit bien les influences mendelssohniennes [25]. »