4.7 Flûte, hautbois, clarinette, 2 violons, alto, violoncelle, contrebasse & harpe

Bax, Arnold

Nonuor GP 302

   1883 – 1953

Composition

1930

Durée

18:30

Maison d’édition

Murdoch, disponible sur https://imslp.org/wiki/Nonet%2C_GP_302_(Bax%2C_Arnold)

YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=HFPFwqAj7Hc&list=RDHFPFwqAj7Hc&start_radio=1

Discographie

Nash ensemble; Hyperion CDA66807 (1996)

Harmonia ensemble; Arts 473282 (2005)

Né dans la banlieue de Londres dans une famille prospère, il commença sa formation musicale au conservatoire de Hampstead puis, à partir de 1900 à la Royal Academy of Music. Très influencé par Wagner initialement, il s’en détacha lorsqu’il découvrit les musiques de Richard Strauss et de Claude Debussy. Disposant de revenus privés, il put poursuivre sa carrière musicale comme il l’entendait, sans avoir à gagner sa vie. Fasciné par la poésie de W. B. Yeats, il se prit d’amour pour l’Irlande et adopta un style de composition qu’il concevait comme celtique. En 1908, il entreprit un cycle de poèmes symphoniques intitulé Eire, dont Thomas Beecham donna la première avec le New Symphony orchestra en 1909. Après un voyage en Russie, au cours duquel il absorba des influences musicales russes, il se maria et s’installa à Dublin. Il rentra en Angleterre au début de la guerre mais fut exempté de service militaire pour raisons de santé. Le soulèvement de Pâques en 1916, et les exécutions de ses meneurs le choquèrent profondément. Il atteignit sa maturité musicale à cette époque avec notamment une de ses œuvres les plus connues, son poème symphonique Tintagel. Il produisit l’essentiel de son œuvre entre les deux guerres. En 1941, il fut nommé Maître de la musique royale, ce qui lui valut de composer une marche pour le couronnement d’Élisabeth II en 1953  [64]. Il laisse une œuvre abondante comprenant des mélodies, de la musique chorale, pour piano, de la musique de chambre, mais surtout de la musique orchestrale (de nombreux poèmes symphoniques et sept symphonies). « Son nonuor dérive de sa quatrième sonate pour violon et piano composée en 1928 qui resta injouée. Pour certains, cette partition exubérante évoque une sérénade, mais elle reflète aussi assurément la Troisième Symphonie. Le parallèle entre l’univers sonore du nonuor et celui de la Troisième Symphonie, dont elle est absolument contemporaine, est frappant, même si le nonuor présente globalement un caractère plus détendu et plus ensoleillé que cette partition épique  [65]. »