| Flury, Richard |
| Octuor |
| 1896 – 1967 |
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| Composition | 1956–1957 |
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| Durée | 21:00 |
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| Maison d’édition | Amadeus Musikverlag |
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| YouTube | néant |
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| Discographie | voir https://richardflury.ch/inhalt/pages/diskographie/bestellungen.php |
Richard Flury étudia la composition avec Hans Huber à Bâle et avec Joseph Marx à Vienne. Après
son séjour à Vienne, il suivit un cours de direction d’orchestre avec Felix Weingartner, puis travailla
comme professeur de musique dans son ancienne école du canton de Soleure où il fit toute sa carrière.
Il dirigea aussi l’orchestre de Soleure et divers orchestres locaux, et composa abondamment dans
plusieurs genres (opéras, musique symphonique et concertante, musique sacrée, musique de
chambre et mélodies), dans un style néo-romantique [54]. La firme de disques Toccata a
publié une bonne partie de ses compositions mais pas cet octuor, dont un enregistrement
est néanmoins disponible sur commande auprès de la Richard Flury-Gesellschaft (voir
discographie).
| Schollum, Robert |
| Octuor op. 63 |
| 1913 – 1987 |
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| Composition | 1959 |
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| Durée | 18:00 |
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| Maison d’édition | Doblinger Musikverlag |
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| YouTube | néant |
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| Discographie | néant |
Né à Vienne, Robert Schollum étudia la composition avec Joseph Marx au Nouveau conservatoire
de Vienne. Au départ influencé par la musique de Debussy, puis par celle de Bartók et la polytonalité
de Milhaud, son intérêt pour la musique folklorique le conduisit à adhérer sans réserves au nazisme,
notamment en travaillant pour les Jeunesses hitlériennes. Après la guerre, il évita la prohibition des
artistes au passé nazi grâce à ses relations dans les cercles ecclésiastiques, qui lui permirent de
travailler comme maître de chœurs à la cathédrale de Linz. Dans les années 50, il s’orienta vers un
dodécaphonisme libre, c’est-à-dire parfois lié à la tonalité. C’est le cas de son octuor op. 63,
imprégné d’un joyeux caractère de divertissement (l’une de ses œuvres de chambre les plus
jouées) [55].