3.7 Flûte, clarinette, basson, cor, 2 violons, alto & violoncelle

Eder, Helmut

Otetto breve

   1916 – 2005

Composition

1960

Durée

12:00

Maison d’édition

Doblinger Musikverlag

YouTube

néant

Discographie

néant

Né à Linz, Helmut Eder étudia d’abord au Conservatoire de Linz puis avec J. N. David à Stuttgart et avec Carl Orff à Munich. Il écrivit ses premières œuvres après-guerre dans un style néo-classique librement tonal puis mit l’accent sur la diversité rythmique et un principe d’ostinato. À partir du milieu des années 50, il appliqua la technique dodécaphonique, comme dams cet Ottetto breve. Toutefois, malgré la rigueur technique, on retrouve aussi des sonorités joyeuses et ludiques, explorant toujours le « compromis entre l’exigeant et l’agréable  [51]. »

Hofmann, Heinrich

Octuor

   1842 – 1902

Composition

1883

Durée

22:00

Maison d’édition

Breitkopf und Härtel, disponible sur https://imslp.org/wiki/Octet%2C_Op.80_(Hofmann%2C_Heinrich)

YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=nHMD5KhVVIQ&list=RDnHMD5KhVVIQ&start_radio=1

Discographie

Berolina ensemble; MDG MDG9481808 (2013)

Né à Berlin, Heinrich Hofmann étudia le piano et la composition à partir de 1847. Il travailla d’abord comme pianiste et professeur de musique. En tant que compositeur, il se fit connaître grâce à sa Suite hongroise pour orchestre (1873). La Symphonie Frithjof, publiée l’année suivante, devint pendant un certain temps l’une des œuvres orchestrales les plus jouées en Allemagne. Le style d’Hofmann est néoclassique et rappelle Felix Mendelssohn et Robert Schumann. Bien qu’il fût l’un des compositeurs allemands les plus joués dans les années 1870 et 1880, son œuvre tomba largement dans l’oubli de son vivant  [52]. L’octuor d’Hofmann s’inspire assurément de l’octuor pour cordes de Mendelssohn. « Sans complexe, il ouvre son œuvre par un motif presque identique à celui de Mendelssohn. Inscrit Allegro molto, ce thème merveilleusement joyeux est exposé d’abord par le violon, puis par la flûte. La tonalité passe du fa au la bémol pour le deuxième thème, plus romantique, interprété par la clarinette. Un troisième thème, plus martial, conclut l’exposé. Le développement se poursuit jusqu’à la réexposition, et une coda brève mais exaltante conclut le mouvement.

Le deuxième mouvement rhapsodique, Andante sostenuto, est un nocturne, dont l’ambiance est créée par la magnifique ouverture au cor. La fantaisie évoque un clair de lune argenté, une atmosphère lourde et parfumée, et des rêves romantiques.

La Gavotte est un charme absolu – digne d’un rappel – et le final, Allegro vivo, pétille comme du champagne avec une touche de plaisir mélodramatique pour faire bonne mesure  [53]. »