| Futterer, Carl |
| Octuor |
| 1873 – 1927 |
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| Composition | 1921 |
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| Durée | 17:00 |
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| Maison d’édition | Edition Silvertrust |
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| YouTube | https://www.youtube.com/watch?v=CMlSQu6hrg8&list=RDCMlSQu6hrg8&start_radio=1 |
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| Discographie | néant |
Né à Bâle, Carl Futterer étudia d’abord le droit avant de se destiner à la musique. Il étudia avec Hans
Huber, qui lui enseigna la théorie et la composition. Il acquit une certaine renommée en Suisse et en
Allemagne comme compositeur d’opéra dans les années 1920, dont deux obtinrent un franc succès. La
plupart de ses œuvres n’ont pas été publiées de son vivant. « Le seul autre octuor pour vents et cordes
[. . .] qui requiert la même instrumentation est l’octuor de 1898 du compositeur viennois
Heinrich Molbe. Il est très peu probable que Futterer en ait eu connaissance. En réalité, le
seul octuor que la plupart des compositeurs auraient pu connaître était celui de Franz
Schubert. Ce dernier requiert la même instrumentation si ce n’est que le cor s’y substitue au
cor anglais. Quoi qu’il en soit, l’octuor de Futterer ne lui doit rien. Écrit dans un style
romantique tardif, on y trouve de nombreux eVets très originaux, parfois à la limite de
l’étrange. On y perçoit des échos de Dukas. Contrairement à l’octuor de Schubert, dont
l’écriture est presque toujours éthérée et transparente, celui de Futterer est plus sombre, plus
lourd et parfois orchestral, même s’il n’est pas dénué de moments cristallins. Bien que
traditionnellement tonal, il présente de brefs épisodes endiablés qui semblent s’aVranchir de
toute tonalité. En quatre mouvements, il débute par un Allegro enjoué. Vient ensuite un
Andante rêveur, puis un Scherzo rapide et enfin un Allegro engageant. Ce qui rend l’œuvre
particulièrement attrayante, c’est la finesse de l’écriture pour toutes les voix, chacune jouant un rôle
important [49]. »
| Molbe, Heinrich |
| Octuor |
| 1835 – 1915 |
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| Composition | 1898 |
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| Durée | inconnue |
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| Maison d’édition | F. Rörich, vormals F. Wessely, disponible sur https://imslp.org/wiki/Octet%2C_Op.47_(Molbe%2C_Heinrich) |
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| YouTube | néant |
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| Discographie | néant |
On sait très peu de choses à propos de ce compositeur, si ce n’est que Molbe est un pseudonyme, qu’il s’appelait en réalité Heinrich Freiherr von Bach et qu’il était avocat à Vienne. Il composa pas moins de 200 chansons et 140 œuvres de musique de chambre [50], pour des combinaisons d’instruments très inhabituelles. Son Air arabe pour piano, hautbois et cor a été publié sur disque. On peut lire dans le livret d’accompagnement : « Son [de H. Molbe] écriture pour les instruments, et l’équilibre entre eux, est constamment eYcace. Il peut avoir été un compositeur à temps partiel, mais ceci est une œuvre assurément professionnelle. » Cela donne certainement envie de découvrir cet octuor.