| Coleridge-Taylor, Samuel |
| Nonuor op. 2 |
| 1875 – 1912 |
|
|
|
| Composition | 1894 |
|
| Durée | 28:00 |
|
| Maison d’édition | Musica Mundana Musikverlag, disponible sur https://imslp.org/wiki/Nonet%2C_Op.2_(Coleridge-Taylor%2C_Samuel) |
|
| YouTube | |
|
| Discographie | Chineke! orchestra; Decca 4853322 (2022) |
|
|
| Kaleidoscope chamber collective; Chandos CHAN20242 (2022) |
|
|
| Brooks Whitehouse et al.; Centaur CRC2691 (2004) |
Fils d’une mère anglaise et d’un père originaire de Sierra-Leone qui étudiait la médecine à Londres et qui retourna en Afrique avant sa naissance (sans savoir que sa compagne était enceinte), Samuel Coleridge-Taylor grandit dans la famille de sa mère, dont le père jouait du violon et l’enseigna à son petit-fils dès son plus jeune âge. Se rendant compte des dons de l’enfant pour la musique, sa famille étendue l’encouragea dans cette voie et il fut admis au Royal College of Music à ses quinze ans. Il y étudia la composition avec Charles Villiers Stanford. À la fin de ses études, il fut engagé comme professeur à la Crystal Palace school of music et commença à diriger l’orchestre du conservatoire de Croydon. Dès 1896, Samuel Coleridge-Taylor avait acquis une réputation comme compositeur. En 1898, Charles Villiers Stanford dirigea sa cantate Hiawatha’s Wedding Feast, première d’une triolgie de cantates intitulée The song of Hiawatha qui s’avéra extrêmement populaire et lui valut d’eVectuer trois tournées aux États-Unis par la suite. Sa musique devint très populaire aux États-Unis, en particulier au sein de la communauté afro-américaine. Il chercha à intégrer des éléments de musique traditionnelle africaine au sein de la tradition classique. Malgré l’énorme succès de sa cantate Hiawatha’s Wedding Feast qui se vendit en centaines de milliers de copies, sa situation financière fut constamment précaire. Son Nonuor op. 2 date de ses études de composition au Royal College of Music. Ce n’est qu’en 1998 qu’il fut donné à nouveau en concert. L’éditeur indépendant Patrick Meadows le publia en 2002 ainsi que deux autres œuvres de musique de chambre [59]. Bien plus qu’un simple travail scolaire [60], il valut à son auteur l’admiration méritée de son professeur Charles Villiers Stanford.