| Koechlin, Charles |
| Sonate à sept |
| 1867 – 1950 |
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| Composition | 1948-49 |
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| Durée | 11:00 |
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| Maison d’édition | Eschig, disponible sur https://imslp.org/wiki/Sonate_Ãă_sept%2C_Op.221_(Koechlin%2C_Charles) |
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| YouTube | https://www.youtube.com/watch?v=9vKLOyepQ5E&list=RD9vKLOyepQ5E&start_radio=1 |
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| Discographie | Lajos Lencsés, Gaby Pas-van Riet, Lucia Cericola, Parisii Quartet; CPO 9996142 (1999) |
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| Stefan Schilli et al.; Oehms OC1823 (2015) |
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| Ensemble Initium, Ensemble Contraste; Timpani 1C1193 (2013) |
Issu d’une famille de la grande bourgeoisie alsacienne, Charles Koechlin entreprend d’abord des études à l’École Polytechnique mais la tuberculose qu’il contracte pendant sa seconde année met en péril la carrière d’oYcier de marine à laquelle il aspire. Il démissionne et entre au Conservatoire de Paris, où il suit les cours de composition de Massenet puis de Gabriel Fauré. Il produit ensuite une œuvre abondante qui n’attire guère l’attention. Dès 1909, il participe, avec Fauré et Ravel notamment, à la fondation de la Société Musicale Indépendante qui s’oppose à la Société Nationale de Musique jugée trop conservatrice. C’est surtout comme pédagogue et théoricien qu’il se fait connaître, notamment grâce à son Précis des règles du contrepoint, son Traité d’harmonie et son monumental Traité de l’orchestration qui font encore autorité aujourd’hui. Ses qualités d’orchestrateur lui valent de se voir confier par Fauré (qui n’était pas féru de cette tâche) l’orchestration de sa musique de scène Pelléas et Mélisande [17].
La musique de chambre constitue une partie importante de son œuvre. Sa sonate à sept fut composée à la fin de sa vie et ne fut créée qu’après sa mort lors d’un concert hommage. Comportant quatre mouvements, son « entrain juvénile [. . .] témoigne de la vitalité des dernières années de Koechlin ».