| Martinů, Bohuslav |
| Sérénade H.334 |
| 1890 – 1959 |
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| Composition | 1951 |
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| Durée | 24:40 |
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| Maison d’édition | Max Eschig |
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| Discographie | Membres de l’orchestre de chambre de Prague Supraphon SU36432 (2002) |
Compositeur prolifique (pas moins de 400 numéros d’opus), Bohuslav Martinů s’inscrit dans la lignée des grands compositeurs tchèques (Smetana, Dvořák, Janáček). Après des études au Conservatoire de Prague, il s’installe à Paris après la Grande Guerre, où il se lie avec Albert Roussel et Arthur Honegger. Au début de la seconde guerre mondiale, il s’installe aux États-Unis où il compose l’essentiel de sa musique symphonique, commandée en grande partie par de grands orchestre états-uniens (Boston, Cleveland, New York). Après la guerre, il retourne en France faute de pouvoir retourner en Tchécoslovaquie. Imprégnée du folklore et de la culture tchéque, sa musique se nourrit également d’influences baroques, du madrigal anglais et du jazz. Après avoir écrit 4 brèves sérénades pour diverses formations en 1932 (voir 1.5), il revient à ce genre en 1951 avec celle-ci, de plus grande ampleur (4 mouvements), « dont la portée expressive et les dimensions dépassent de loin le niveau d’un simple divertissement » [8]. « Dans l’ensemble, la Sérénade pour 2 clarinettes, violon, alto et violoncelle, H. 334, de Martinu est une pièce de musique de chambre charmante et délicieuse. L’interaction entre les instruments est magistralement réalisée et les mélodies sont à la fois mémorables et captivantes. La pièce démontre le talent de Martinu en tant que compositeur et sa capacité à créer une musique à la fois accessible et raYnée. » [9]